If I could see you every hour

Oh Yesterday, Sweet Yesterday

I’d rather stay
With her sweet memory
A bit longer,
Than « try » to be with her
Thereafter.

Oh Yesterday, Sweet Yesterday
Can you go away?

I’d rather taste
The shadow of her lips
A bit longer,
Than « try » to kiss her
Latter.

Oh Yesterday, Sweet Yesterday
Can you go away?

I’d rather feel
What remains of her skin
A bit longer,
Than « try » to touch her
Hereafter.

Oh Yesterday, Sweet Yesterday
Can you go away?

I’d rather gaze
At her in secret
A bit longer,
Than « try » to claim her
Forever.

Oh Yesterday, Sweet Yesterday
Can you go away?

I’d rather stand
By her souvenir
A bit Longer,
Than forget, when togetHer,
What it is to be with her.

Oh Yesterday, Sweet Yesterday
Can you go away,
A bit longer?
So I can taste you even better.

Oh Yesterday, Sweet Yesterday
Can you go away
A bit longer?
Because you could not be such a treasure
If I could see you every hour.

Like a Rose button

You are like a fresh Rose button
You are as flesh as illusion
I blink my eyes at your vision
I pinch my skin in confusion
But you’re never an impression
Neither was there a delusion
You’re fair, you’re Grand, you’re perfection
You are like a flesh Rose Button.

ISTANBUL

Au son des mouettes, et sans les mouches,
Répond l’odeur du poisson qui a fait mouche,
À la louche, à la mouche du pécheur.
Le chat qui louche, lui, le sultan roi,
Vagabonde.
Il abonde et même inonde les rues fécondes.
Et le chien lui, plus rare et plus farouche,
Se cramponne a son trottoir.
Tel une souche il s’abandonne,
Fidèle au désespoir où il couche.
Et il ne quitte le square qu’il occupe midi et soir
Que pour faire le clochard auprès des bars,
Ou et c’est moins rare, pour aboyer à toute dent
Contre la voiture d’un passant.

Rien ne se fera sans toi

Tu es à la beauté ce que l’éclair est à l’orage,
tu es à l’amitié ce que la vague est au rivage.

Tu es à la douceur ce que l’éco est au rochet,
tu es à mon bonheur ce que la pierre est au galet.

Tu es à la lumière ce que la mer est à la terre,
tu es à la misère ce que le même est au contraire.

Tu es à ma vie ce que l’étoile est à la nuit,
tu es à la magie ce que le voeu est au génie.

Tu es à la tendresse ce que la main est aux caresses,
tu es à la finesse ce que le vin est à l’ivresse.

Tu es à ma psyché ce que la peau est au toucher,
tu es à ma moitié ce que les lèvres
                                                           …sont aux baisés.